Statistiques : Pourquoi 7 distributeurs MLM sur 10 perdent de l’argent ?

Voici un extrait de ma discussion avec Nicolas Bézéneth, expert du marketing relationnel façon Google. On échange sur les raisons de quelques statistiques MLM.

Tu peux retrouver l’intégralité de notre échange en fin d’article.

Son blog fait partie des blogs de marketing de réseau les plus influents en France.

Cet ancien kiné a formé plus de 4.000 personnes au MLM internet et a créé une équipe de 150 personnes en 6 mois.

Avant de te laisser avec l’article :


En as-tu marre de faire des invitations sans résultats concrets à longueur de journée dans ton MLM ?
Tu n’as plus de prospects ni de nouveaux clients ?

Moi, c’était mon cas et j’ai dit STOP à tout ça.

Toutefois, je veux toujours développer mon MLM sans devoir faire des listes de contacts et sans devoir prospecter au hasard sur les réseaux sociaux.

J’ai découvert des nouvelles stratégies venues des USA pour développer mon MLM.

Si toi aussi, tu n’aimes pas la prospection traditionnelle, je te donne un pack de vidéos que tu recevras sur 5 jours – « De Prospecteur à Convoité : comment parrainer sans prospecter dans ton marketing de réseau ? »  Clique ICI pour récuperer ton pack.

Tout de suite, une partie de notre échange.

Statistiques MLM : Pourquoi 95 % des distributeurs ne gagnent pas d’argent ?

des statistiques MLM effarantes

Guillaume :

Une des statistiques MLM qui m’a impressionnée : 95% des distributeurs MLM Herbalife ne gagnent pas d’argent, sans compter les personnes qui abandonnent.

Comment expliques-tu ce taux si faible ?

Nicolas :

Oui. Ce ne sont pas des chiffres inventés, ce sont des grosses sociétés qui publient leurs chiffres.

On peut même aller plus loin en disant que près de 7 personnes sur 10 perdent de l’argent.

Perte d’argent à cause des produits qu’ils n’arrivent pas à revendre, les conventions qui coûtent un bras, il y a tellement de possibilités de perdre de l’argent en marketing relationnel.

Au lieu de bénéficier d’une opportunité, les gens se rajoutent une vraie galère de temps, une galère d’activité, car ce n’est pas toujours marrant et une galère d’argent supplémentaire.

Pour moi, la méthode traditionnelle est la plus simple à dupliquer en marketing de réseau.

Mais, pour moi, elle fonctionne pour les personnes qui sont en haut, je n’aime pas dire ça car ça fait pyramide (rires).

Car, c’est le moyen le plus simple à dupliquer pour aller chercher dans la profondeur.

Pour eux, que chaque personne ramène 2 ou 3 personnes, cela leur suffit pour agrandir leur réseau.

Et pour moi, les méthodes de prospection traditionnelle sont faites pour un type de caractère.


J’étais kiné, j’ai vu comment cela fonctionnait chez les psys : pour redonner confiance à une personne, il faudrait qu’il fasse 10 ans de psys pour parler à des inconnus dans la rue et pour moi, ça, c’est terrible.

Trop peu d’alternatives de méthodes de prospection

Nicolas :

Aujourd’hui, je le vois dans mes rendez-vous, il n’y a pas d’alternatives.
Les gens commencent le MLM avec des équipes traditionnelles et ils n’ont pas d’alternatives !

C’est-à-dire que s’ils veulent développer leur réseau par un blog, les uplines préfèrent dire « non cela ne marche pas » plutôt qu’eux-mêmes se renseigner.

Il y a donc deux aspects :

  1. le trait de caractère de la personne
  2. les uplines qui ne sont pas modulables.
    Ils aiment bien garder le pouvoir, l’exclusivité du savoir, l’exclusivité des méthodes. Plutôt que de s’ouvrir à d’autres méthodes, ils préfèrent fermer la porte.
    Je pense que c’est terrible, car j’aurais été incapable de prospecter dans la rue.
    Je le dis avec le coeur, ce n’est pas mon caractère, je suis plutôt réservé même si ça va mieux.

Guillaume :

Tu as déjà essayé le street marketing ?

Nicolas :

Non jamais, j’en suis incapable, cela me mettrait une pression 3 semaines à l’avance.

On ne propose pas d’autres choses (que les méthodes de prospection traditionnelle), d’autres manières de faire qui pourraient correspondre à des personnes qui seraient plus à l’aise à écrire sur un clavier, que de parler directement à une personne.

Au-delà du fait que cela demande un mindset, au delà de la stratégie que tu utilises, ce sont les manques d’alternatives pour la prospection qui expliquent ces chiffres.

Guillaume :

C’est clair, il y a des personnes pour qui le street marketing est naturel.

Je ne sais pas si je dois avoir honte de dire ça, mais les seules fois où je l’ai fait, c’était avec les personnes qui te demandent des sous pour une association. (rires)

ses galères dans la prospection mlm traditionnelle

Une présentation foireuse à 1 heure du matin…

Nicolas :

J’ai pas mal de rendez-vous donc j’ai tendance à ressortir les éléments qui m’ont piégé au départ. 

Quand j’ai commencé le MLM, j’étais kiné, je travaillais beaucoup, 60 heures par semaine. On a tous fait des présentations qui servent à rien et je me rappelle de downline qui habitait au Canada.
J’avais une présentation à faire à 1 heure du matin et je devais me lever à 06 heures le lendemain matin.

Cela a duré 1h30…

Et les gens qui étaient en face de nous n’étaient là que pour faire plaisir à leur contact.

On voyait qu’ils s’en foutaient, c’était terrible !

Quand on a mentionné qu’il fallait payer pour démarrer, ils ont commencé à se marrer…

Vrai moment de galère ! Et en plus, j’étais fatigué le lendemain.

Relances et honte

Nicolas : 

Quand tu commences le MLM, on te dit de contacter tes amis, donc je l’ai fait.

Puis on te dit de les relancer, donc tu relances !

Puis on te dit de leur mettre une deadline, donc tu leurs dis “Tu dois prendre ta décision sous 24 heures, car je vais avoir du monde dans mon équipe et je ne pourrai plus m’occuper de toi”.

Quand je revois ces gens, j’ai encore un petit peu honte ! Je ne sais pas s’ils pensent encore à ça quand ils me voient, mais moi oui…

Ce sont les pires souvenirs que j’ai du marketing de réseau traditionnel.

Ne pas comprendre le “non”

Guillaume :

Quand on suit un prospect, parfois, on a l’impression de déranger.
J’avais lu la phrase “à partir du moment où tu n’as pas un NON, tu relances” donc j’ai relancé une personne 10 fois…


Je ne veux plus jamais faire ça !

Mais bon… Ça fait partie de l’apprentissage

Nicolas :

Il y en a qui n’osent pas dire “non”.

Ils te repoussent, ils te repoussent et finalement, c’est que l’on n’a pas su lire le NON caché.

Retrouve l’intégralité de l’interview sur Youtube ou en format Podcast suivant tes préférences.

Retrouve Nicolas sur son site : www.nicobene.com

recruter sans inviter en mlm

A bientôt,

Guillaume